Presse

« Maison bio-climatique. », Strada-dici.com, 12 Mars 2012

‘La maison d’Alain et Christine D. à Chaspinhac 950 m
« Nous connaissions Alain Bancal et sa maison en bois : c’était d’ailleurs un des premiers a en construire. On a eu envie de faire comme lui… et c’est mon mari qui a dessiné les plans. » Christine et Alain D. ont passé beaucoup de temps sur leur terrain pour observer le déplacement du soleil et orienter au mieux la véranda. « Nous avons du soleil toute la journée même en hiver. » Le bois a été coupé à la bonne lune, le bâti bien isolé, et un seul poêle à bois central suffit pour chauffer l’ensemble[…]‘

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« Ils construisent en ossature bois », Strada-dici.com, 28 Novembre 2008

‘Les maisons construites par Alain Bancal mettent en valeur le solivage en belles pièces de bois massives, entre lesquelles sont insérés des caissons bois. «On pourrait parler de construction à mi-chemin entre le poteau-poutre et l’ossature bois, précise t-il. Je trouve que ce système correspond mieux à l’esprit des maisons anciennes de notre région».
Pour les structures en bois massif, il utilise des bois de pays : douglas, sapin, épicéa, du bois issu de forêts gérées durablement et proches du lieu de construction.
Le bois est un matériau isolant mais ce n’est pas son seul avantage : «La légèreté du matériau nécessite des fondations minimum, qui n’ont qu’un faible impact sur l’environnement. Je construis des maisons écolos, recyclables à quasi 100% depuis que nous n’utilisons plus de colle dans nos panneaux.»
Bien sûr, le résultat final dépendra des matériaux utilisés. […]‘

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« Les maisons bois, chaleureuses et écologiques », L’Eveil – Mercredi 5 Mars 2003 – p 3

‘Plus grandes plus sèches, plus propres. Les maisons en bois ont le vent en poupe : depuis quelques années, après un démarrage en douceur, la part des habitations individuelles construites bois augmente régulièrement en Haute-Loire. C’est une clientèle relativement jeune qui est entéressée par ce type de construction souvent considérée comme davantage écologique et d’une estétique plus chaleureuse que le béton ou les moellons. Et puis, les constructions en bois ont l’avantage de faire travailler une filière très présente dans le Massif Contral.[…] Plus grande: La maison en bois présente des murs d’une épaisseur totale d’environ 28 centimètres. Pour une maison en parpaings, il faut compter environ 10 centimètres de plus. Une différence qui n’a l’air de rien mais qui a une certaine importance : la surface intérieure de la maison sera plus grande. Pour des dimensions extérieures de 8 mètres sur 5, une maison en bois de deux étages offrira environ 5 mètres carrés habitables supplémentaires.[…]‘

Georges SANIAL

« Une maison bois au pays de la lauze », Chalet & Maisons Bois – Hors-séries du Journal du Bois – Hiver 2002 – p 56

‘Sur les hauteurs de St Julien Chapteuil, dans le massif du Meygal (Haute-Loire), la famille Czizek a bâti son paradis sur terre : une maison en bois. Pour Bernard, c’était un rêve de gosse. Pour Cathy, c’est la rencontre avec un constructeur voisin qui fut la révélation : « Quand j’ai visité la maison d’Alain Bancal, j’ai tout de suite été séduite par la chaleur que le bois dégageait, sa douce ambiance. Pourtant autour de nous, personne ne voulait nous conseiller le bois ». Idées reçues et totale méconnaissance venues de l’exterieur ont bien failli influencer le couple Czizek. Mais au lieu de repousser leur projet de construction bois, ils l’ont épousé, étudiants tous les arguments les uns après les autres. « Je savais bien que le bois allait bouger, mais les maçonneries dites traditionnelles aussi », assure Bernard. Leur intime conviction était désormais faite. auparavant, ils n’avaient jamais vécu dans une maison bois mais cette matière noble a toujours été présente là où ils posaient leurs valises. Et puis le bois, Cathy connait puisque son père est menuisier-ébéniste.
Simplicité et esthétique
« Nous sommes partis d’une idée très simple, soutient Bernard. Nous avons dessiné un retangle pour une moindre complexité de construction et donc un moindre coût. Un architecte nous a juste conseillé de couper un angle pour rendre le volume plus esthétique ». Une fois bâtie, cette maison est la preuve que l’on peut faire beau avec avec un budget modeste.
Livrée hors d’eau, hors d’air par le constructeur, Cathy et Bernard se sont mis à l’ouvrage. Quatre mois de travial pour réaliser l’ensemble des aménagements intérieurs. Bernard n’était absolument pas bricoleur mais avec une évidente bonne volonté, l’envie de bien faire et de nombreux conseils et coups de main d’amis, il est parvenu à maîtriser l’ampleur de la tâche. « Travailler le bois, c’est toujours un chantier propre, confie-t-il. En fait, le seul moment où j’ai vraiment galéré, c’est pour poser le carrelage du rez-de-chaussée… » Bien sûr, cette volonté d’aménagement personnel fut motivé par un souci d’économie, afin de ne pas dépasser le budget modeste dont ils disposaient. Ainsi au final, sans prendre en compte l’achat du terrain, le prix de cette maison d’environ 110m² sur deux niveaux plus garage attenant, avoisine les 76225 euros. […]‘

« Sur les hauteurs de Chaspinhac », Le Journal du Bois – n°71 Juillet-Août 2002 – p 40

‘[…] Mais au-delà de la lumière souhaitée, les réflexions du couple portèrent aussi sur d’autre thèmes, très écologiques et surtout de bon sens. « J’ai rassemblé de nombreux plans type puis j’en ai fait une sorte de synthèse pour dessiner ceux de notre maison, poursuit Allain. J’avais déjà en tête de me servir au maximum de la course du soleil pour le chauffage et la lumière. » Aujourd’hui de cette réflexion seule la véranda en est le fruit. Mais dans l’avenir, la fabrication et l’installation de capteurs solaires, la pose d’une éolienne pour la production d’électricité, la récupération de l’eau de pluie pour le fonctionnement des toilettes seront concrétisés Il s’agit juste d’une question de temps et d’argent.
La petite route grimpe en quelques virages jusqu’au village de Chaspinhac, au Nord-Est du département de la Haute-Loire. La route est noyée dans la brume matinale. A l’entrée du village, comme si une porte invisible retenait cette nappe cotonneuse, elle débouche en plein soleil. Un peu plus haut sur la droite, ses rayons jouent sur le bardage de la maison de Christine et d’Allain en lui donnant un relief insoupçonné. Un mélange d’huile de lin et de carbonyle lui léguant une couleur chaude se mariant bien à l’environnement de moyenne montagne. Imaginez un rectangle avec au milieu de chaque pignon une petite avancée en pointe, à l’arrière un décrochement pour le garage-atelier et à l’avant une autre pour la haute véranda entièrement vitrée. Vue de haut, la forme de cette maison ressemblerait sans doute un peu à une étoile. « Les deux petites pointes en pignon sont nées car le constructeur nous avait affirmé que les angles en pignon et en facade solidifiaient la stucture, concède Allain. De plus, elles nous permettent de capter encore un peu plus de soleil puisqu’elles regardent le Sud-Est et le Sud-Ouest, tout en coupant le vent du Nord glissant le long des pignons. » L’entrée s’effectue par une porte dérobée sur le côté ou par celles vitrées de la véranda au moyen d’une ingénieuse terrasse en bois de bout. Allain a récupéré des poteaux de lignes téléphoniques, les a coupé à Quelques dizaines de centimètres de longueur et les a planté verticalement, les laissant dépasser juste de deux ou trois centimètres au dessus de la surface du sol. Cette technique était autrefois utilisée dans les étables des fermes et des chalets alpins. Ces poteaux de récupération servirent également à la construction d’un grand portique de jeux pour les enfants. […]‘

« La maison de Queyrières », Le Journal du Bois – n°69 Mars-Avril 2002 – p 20

‘Après une année d’activité à Clermont Ferrand, Alain Bancal quitta la capitale auvergnate pour monter sur les hauteur vellaves (Haute Loire) entre Yssingeaux et Saint-Julien Chapteuil. Un pays où la pierre semble reine dans le domaine de l’architecture traditionnelle mais où, comme le fait très justement remarquer cet artisan passionné par le bois, toutes les constructions sont munies d’une ossature bois. En effet, pour supporter l’énorme poids des couvertures en lauzes, ler charpentes sont reliées par des montants s’élevant dans les murs à une ceinture de pois posée sur une base de pierre. Airsi la demonstration est faite que l’ossature bois peut être bien présente, essentielle et fondamentale, tout en se faisant totalement oublier, voire négliger.
«Quand je suis arrivé ici, j’étais un précurseur dans le domaine de la construction bois. Le maire de ma commune d’adoption a souhaité que je lui bâtisse une maison en bois. Bien sûr, il y a eut de nombreuses critiques mais je ne me suis pas découragé et j’ai continué à convaincre autour de mois.» Le chemin qui mène à la reconnaissance est toujours long quand on propose une idée en marge des habitudes locales.
Heureusement aujourd’hui, Alain n’a plus à convaincre. Les maisons bois ne sont plus des exceptions dans le paysage du Meygal. […]‘